EDITIONS

L'exercice d'une peinture - Les Cahiers

Note d'intention

Le désir d'échapper à la forme du catalogue d'exposition ressentie comme trop étroite, m'a conduit à imaginer un autre type de publication à propos de mon travail. Je souhaite trouver un moyen de mettre en perspective l'oeuvre passée et ses développements au présent, y discerner ses enjeux, voire ses futurs possibilités. La forme du cahier m'a semblé être la plus appropriée, la plus dynamique pour y interroger cet exercice de la peinture, y croiser différents regards, y mettre en avant le plaisir de la découverte et d'une pratique sans cesse interrogée. Un terrain de jeu, un champs d'ouverture plutôt qu'une vision ultime, telle est l'intention des cahiers.

Le Cahier N°6, « Bernard Gaube, L’exercice d’une peinture » tout récemment publié à l’occasion de l’exposition Bernard Gaube, I’m one of them à L’ahah, Paris peut vous être envoyé au prix de 30 euros frais d’envoi compris.

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Samuel Buckman, Marie Cantos, Myriam Leroy, Pascaline Mulliez, Septembre Tiberghien,  Bernard Gaube. I'm one of them, L'exercice d'une peinture. Cahier N°6, Bernard Gaube auteur-éditeur, Bruxelles, 2020.

"Comme sa pratique allie vidéo, écriture, dessin numérique, et peinture bien sûr(...)

  Une persona éclatée – terriblement actuelle – se dit ici, naviguant entre histoire de l’art et réseaux sociaux. Qui a peur de la figure en peinture ? Je crois que, pour ma part, ça va mieux. (...)". p.19. M.C.

"As his practice combines video, writing, digital drawing and, of course, painting, (...)

  A shattered persona - how terribly “on trend” - is indicated here, navigating between art history and social networks. Who’s afraid of figuration in painting? I think that, for me, I'm feeling more comfortable now. (...) p.23. M.C.

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Jeanpascal Février, Laurent Courtens, Olivier Gevart, Catherine Henkinet, Bernard Gaube. Un livre d'images, L'exercice d'une peinture. Cahier N°5, Bernard Gaube auteur-éditeur, Bruxelles, 2017.

« Il réalise ce qui s’apparente à un inépuisable répertoire de formes et d’idées, depuis, un face à face, qui est, tantôt, un face à farce, et constamment, une surface à face. J’apprécie la hardiesse esthétique dont le peintre fait preuve, vis-à-vis duquel, l’autoportrait, reste cette figure gardienne du cap. Représenter sa tête de mille faces revient à présenter le lieu d’où provient cet art de la variation. » J.F., p.50.

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Bernard Gaube, Bernard Gaube. Once upon a time… L'exercice d'une peinture. CAHIER N°4, Bernard Gaube auteur-éditeur, Bruxelles, 2013.

« A l’origine, il y a le désir d’être : de s’inscrire juste là dans le moment présent, être au monde, se glisser dans le silence, poser des actes qui signifient agir sur le monde ou être agit par le monde. Revêtir l’habit du peintre : s’incarner dans cet être capable de représenter, d’esquisser un mouton et de lui donner vie. Porter un habit de lumière. » B.G., p.4.

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Catherine Henkinet, Yoann Van Parys, Laurent Waterschoot, Bernard Gaube. Comme Modigliani, je suis né un 12 juillet. L'exercice d'une peinture. CAHIER N°3, Bernard Gaube auteur-éditeur, Bruxelles, 2009.

« La porte est fermée… Les éléments sont placés. L’antre est clos, un monde s’ouvre… Le rituel peut commencer. Diverses étapes d’exécution vont se chevaucher et permettre de cristalliser un système symbolique et cognitif. Une manière de ré-enchanter le monde, de se le réapproprier. Un brassage de diverses époques  où l’intemporel côtoie le journalier et fait sens. » C.H., p.51.

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Claude Lorent, Frédérique Van Leuven - Génicot, Christophe Veys, Bernard Gaube. 26, rue de la Comtesse de Flandre. L'exercice d'une peinture. CAHIER N°2, Bernard Gaube auteur-éditeur, Bruxelles, 2007.

« Gaube est un peintre. Il navigue dans l’espace infini de la peinture. Il pose la matière sur le support afin que la magie opère. Ses instruments sont : la couleur, la matière, la transparence, l’opacité…  Les sujets ne sont en somme que des prétextes qui lui offrent la possibilité d’autant de figures libres. C’est en somme le chemin qui préoccupe Bernard Gaube et non pas le point de ralliement. » C.V., p.21.

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Francis Carrette, Philippe Crismer, Aldo Guillaume Turin, Philippe Vandenbergh,  Bernard Gaube.  L'exercice d'une peinture. CAHIER N°1, Bernard Gaube auteur-éditeur, Bruxelles, 2003.

«  La forme du cahier nous a semblé être la plus appropriée, la plus dynamique pour y interroger cet exercice de la peinture, y croiser différents regards, y mettre en avant le plaisir de la découverte et d'une pratique sans cesse réinterrogée. Un terrain de jeu, un champ d'ouverture plutôt qu'une vision ultime, telle est l'intention de ces cahiers." » B.G., p.7.

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Bernard Gaube. Conversation avec Baudouin Oosterlynck, Editions Tandem, Gerpinnes, 2003.

« Pour revenir dans ce chemin du peintre que je suis : qu’est-ce qu’un tableau abouti ? Qu’est-ce qui n’en est pas un ? En fait, c’est cela. Je pense que dans ce chemin, certaines de ces interrogations sont des tableaux aboutis… dans leur état d’inaccompli. Ils peuvent être terminés et exister en tant que tableau dans ce lieu où ils leur restent une multitude d’ouvertures possibles…où le regard devra faire une partie du chemin. » B.G., p.64.

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Bernard Gaube, Baudouin Oosterlynck, Bernard Gaube, Edition « ELIBEDUO », Bruxelles, 1995.

« Au début, ce fut « jeter » la couleur sur la toile. J’ai vite trouvé cela vain. S’est posé la question de ce lieu où je la jetais et du comment l’y « poser plutôt que de l’y jeter ». Qu’est-ce que ce lieu ? Comment vais-je m’y mouvoir ? Quel choix allais-je faire pour structurer, dynamiser cet espace ? Allais-je passer à la figure, je veux dire la figure humaine, ou allais-je rester dans un mode d’expression abstrait ? » B.G.

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Claude Lorent, Bernard Gaube, Coédition Galerie Carrette/ Bernard Gaube, Bruxelles, 1989.

« Les peintures sont des espaces temps où se poursuit cette expérimentation double, picturale et personnelle, qui conduit l’artiste autant qu’il ne la dirige lui-même. Dans ce cheminement, la matérialité des couleurs à l’huile traduit la consistance de la pensée et l’intensité sensible, dont on suit les méandres, les calmes et les doutes, autrement dit la variété et les nuances, grâce aux coloris sélectionnés de façon significative. » C.L.

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Claude Lorent, Bernard Gaube, in : La Main, cahiers d’art contemporain, trimestriel n°2, mars 1984

« La peinture de Bernard Gaube, par sa manière de fouiller l’impalpable, de saisir les impressions les plus fugitives, de traduire les désirs les plus enfouis et les émotions les plus secrètes, de sonder ce for intérieur sans lequel un être n’est que l’ombre de lui-même, brave l’impossible, submerge les apparences et somme l’artiste à un dépassement permanent . » C.L.

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